Fernando Kuhn, cmf.

Dans mon adolescence, je repris la vie chrétienne laquelle j’avais abandonnée peu de temps après avoir faite la Première Communion. Je fus accueilli dans un beau groupe d’adolescents par un prêtre âgé, presque aveugle, c’était le P. Andrés Pascual. Lors de mon expérience je me suis rapproché de la paroisse de mon quartier et je n’en savais pas plus. Je n’étais pas, encore,  au courant de la raison pour laquelle dans le dit temple on y trouvait plus d’un prêtre et pourquoi, chez eux on percevait une claire dynamique missionnaire.

Lors d’une des rencontres de formation on nous présenta la figure d’un grand missionnaire inspirant la modalité paroissiale qui avait attiré mon attention. Celui qui animait  et générait cette vie était un tel Père Claret ayant vécu dans un autre contexte et à une autre époque. Pour des adolescents de 13 et 14 ans, qu’à peine nous connections  avec quelqu’un plus lointain dans le temps comme Jésus, ce n’était pas facile  faire ce genre de syntonies vitales.

Cependant, avec une persistance séductrice on nous présentait, au fur et à mesure, l’admirable personnalité de ce missionnaire qu’était le Père Claret. À la manière des « petites fleurs » on était en train de nous faire connaitre des anecdotes du grand apôtre, générant dans nos esprits  pleins d’illusions, le désir de  le connaitre davantage.

M’impacta beaucoup un prospectus qui me tomba entre les mains où l’on présentait le travail apostolique de la Congrégation, et qu’avait en guise d’entête la « Définition du Missionnaire ». La lecture de cette charte me permis, enfin,  faire la connexion entre le saint missionnaire d’autres latitudes et autres temps, avec certains religieux que je voyais chaque jour.

Dans cette situation de croissante émotion et adhésion, un beau jour, on m’offrit l’Autobiographie de Saint Antoine Marie Claret. Je me souviens, que, malgré mes 16 ans, je la dévorai et je me suis senti complètement séduit pour ce grand personnage, toujours passionné pour la mission. À partir de ce moment et d’une manière progressive  je me suis senti convoqué à suivre les chemins que me suggérait cet ami, disciple de Jésus et ce fut ainsi que s’éveilla ma vocation missionnaire et le désir d’appartenir à la Congrégation.

Lors de l’année que suivirent, tout au long du processus formatif  s’accrut progressivement mon approche de Claret et à chaque étape de ma vie jusqu’aujourd’hui, différentes facettes de sa vie et de sa spiritualité m’ont impacté avec une plus grande intensité. Pendant toute la formation initiale me  stimulèrent ses références-là de la Parole, aussi bien dans des textes comme  dans  des figures bibliques, où notre Fondateur abreuvait son don missionnaire radical.

Lorsque je fus envoyé au préalable  à l’Expérience pastorale dans une communauté apostolique  pour culminer l’itinéraire de formation, le contact avec les plus pauvres me rapprocha avec force de l’expérience de Claret, Evêque missionnaire à Cuba. Ce fut très motivante son itinérance à l’île caribéenne  malgré le climat et les distances  ainsi que la grande capacité créative que montra  face à une réalité complétement nouvelle pour lui, aussi bien la façon  d’annoncer l’Évangile d’une manière explicite, comme dans toute la tâche  de promotion humaine.

Suite à la profession perpétuelle en tant que frère,  signifia un grand défi l’identification avec Claret missionnaire, prêtre et évêque, à partir d0une option personnelle pour une vocation de laïc  consacré. L’admiration et le rapprochement ont été encore plus grands parce que me permirent de pénétrer à travers son Autobiographie, ses lettres et autres écrits son âme et ainsi connecter avec sa spiritualité.

Aujourd’hui Claret, homme de feu, me pousse et génère une croissante adhésion et enthousiasme. Devant une « ère  liquide », aux contours diffus et comportant identités poreuses et en crise, cet homme purifié par lle Feu de l’Esprit, me trace et     montre des horizons de radicalité, créativité  le rendent d’une terrible actualité dans son humeur prophétique.

Fernando  Kuhn. Frère Missionnaire Clarétain. Né l’an 1964, en Argentine. Je fis ma première profession en 1984. Je fis ma profession perpétuelle en tant que Frère, en 989. Mes ministères ont été dans le domaine de la Pastorale Jeunesse, Pastorale Vocationnelle, Formation initiale, Formation académique et Capacitation d’agents d’évangélisation. J’ai, également, vécu dans des communautés d’insertion dans des milieux  populaires suburbains. Je participai  à plusieurs Missions Populaires.

 

Fernando Kuhn. Hermano Misionero Claretiano. Nacido en el año 1964 en Argentina. Hice mi primera profesión en 1984. Profesé perpetuamente como Hermano en 1989. Mis ministerios han sido en el área de la Pastoral de Juventud, Pastoral Vocacional, Formación inicial, Formación académica y Capacitación de agentes de evangelización. También he vivido en comunidades de inserción en medios populares suburbanos. Participé en varias Misiones Populares.