Dans cet espace nouvelles liées CESC sont enregistrées.

Lettre-circulaire à ses diocésains (28 Mai, 1853)

Nous avons reçu du clarétain P. Jorge Alonso Clavijo (Córdoba-Argentine) cette copie digitale d’une lettre imprimée  de l’archevêque Saint Antoine Marie Claret, écite à Santiago de Cuba le 28 Mai, 1853. Un des  imprimés  originaux  de cette lettre, l’a trouvé récemment le P. Jorge  tandis qu’il ordonnait l’archive de la Communauté. Nous le remercions son attention.  Même si nous avions  une copie de ce document aux Archives du CESC, celui-ci est un bon motif  de rappeler une fois de plus l’activité pastorale de notre Père Fondateur.Comme peut observer le lecteur ,  c’est une lettre que Claret adresse à tout le clergé et fidèles de son archidiocèse. Il peut trouver tout le texte avec notes explicatives dans: José M. Gil , «Epistolario< Correspondance>Claretiano» vol. I, Madrid 1970, pp.823-828 (EC). On peut trouver ce livre   dans la page web du CESC (suite…)

Claret et le protestantisme en son temps

Nous avons le plaisir d’annoncer  à toute la Famille Clarétaine et à tous ceux qui sont intéressés pour la figure de Saint Antoine Marie Claret (1807-1870) qu’il a, déjà sorti le deuxième volume de la collection «Urget». Le nom « Urget »  est extrait  du texte paulien dont  le P. Claret prit  comme divise  `de son armoirie épiscopale «Caritas Christi urget nos» (  2 Cor. 5,14). Le premier volume de la collection fut  l’ouvrage du clarétain  Carlos Sánchez Miranda : «Las misiones populares  delPadre Claret en Cataluña  entre 1840 et1850. Un camino  de evangelisazión  en tiempo de crisis» (suite…)

Un Crucifix utilisé par Saint Antoine M. Claret

Mn. Josep María Armesto Miró, un parmi les prêtres de la paroisse de Santa María, de la ville de Castelldefels (Barcelone- Espagne), nous a envoyé une précieuse relique. Lui mème nous raconte le motif et l’histoire de ce Crucifix. Le texte de Mn. Armesto est écrit originairement en catalan, et nous conservons aux Archives du CESC (Vic) les deux feuilles de sa lettre tout comme le Crucifix encadré.

Nous nous trouvons en pleine crise de la pandémie du coronavirus, écrit-il dans sa lettre, Mn. Armesto, nous expliquant le motif du cadeau. (suite…)

Missionaires pleins d’espoir et solidaires

Chers frères et amis. Une salutation cordiale depuis notre Maison Mère, Motivés par la lettre du Père Général reçue le 3 avril, on a eu l’idée de compléter la précédente salutation du CESC.

 À ce sujet, nous voudrions rappeler trois épisodes, déjà connus de la vie de notre Père Fondateur: un au début de son ministère sacerdotal à Viladrau, l’autre, au cours de son ministère épiscopal  à Santiago de Cuba, et le dernier au cours de l’exile à Paris.

À son retour de Rome, en mai, 1840, fut destiné en tant que régent du petit village de Viladrau, Encore on subissait les durs effets de la Première Guerre Carline (1833-1840). D’après les paroles du P. Claret : «Cette population-la <Viladrau> avait été si touchée par la guerre civile, car au moins elle avait été saccagée trois fois, il y avait eu des surprises les uns des autres, feux et morts…» (Aut. 179). Auparavant il avait affirmé: «Étant donné que Viladrau était un village fortifié, c’est ainsi qu’à chaque moment arrivai l’un ou l’autre parti; et étant donné que les médecins, régulièrement, ce sont des hommes aux nouvelles, voila pourquoi ils furent persécutés  par tous les partis, et ainsi la population resta  sans aucun médecin » (Aut. 170). (suite…)

Salutations du CESC en temps de crise mondiale et de confinement dans la maison.

Chers frères et amis. De la Maison Mère de notre Congrégation, nous vous envoyons un salut fraternel. Avec les restes de notre Père Fondateur, nous nous joignons à la prière à toute la famille Clarétaine demandant au Seigneur sur  les victimes de la pandémie de  Coronavirus. Au cours de ces semaines, beaucoup d’entre nous, étant missionnaires, ne peuvent pas  sortir dans la rue.

Dans cette Maison-mission, dès l’origine et  de nombreuses années, leurs missionnaires ont su combiner le temps consacré à la mission et l’heure préparatoire à la maison en cultivant la  prière, la vie fraternelle et la formation. A cet égard, nous pouvons nous rappeler de ce qui est arrivé à notre Père Fondateur pendant l’exil en France au moment  de la révolution espagnole en 1868. (suite…)