Ma rencontré avec le Père Claret

La  première lettre d’amour que je reçus du Père Claret me parvint lorsqu’à travers son autobiographie, numéro 33, lorsqu’il décrit  son attitude à l’égard des faibles, de cette façon: «Chaque fois que nous devions corriger quelqu’un, je devenais pas mal triste, cependant je remplit mon devoir. Tout le temps j’essayai de trouver quelque chose de bon à dire sur  le travail fini. J’avais l’habitude de louer ses bons points, en disant que ceci ou cela c’était très bon mais qu’il avait un tel ou quel défaut et si ces petits défauts fussent corrigés  vraiment ça serait un travail parfait» (suite…)

Rencontre avec Claret à travers des clarétains

Efren Limpo Lo, cmf

Je l’avais entendu bien de fois. Les Clarétains sont des missionnaires se rendant à de places où d’autres n’oseraient pas y aller. Un tirage promotionnel intelligent dans un prospectus  publié sur un tableau d’affiches d’orientation de notre école. À ce moment-la, on m’avait déjà accepté  de rejoindre le séminaire Rédemptoriste  après ma graduation. Cependant, par une quelconque mystérieuse raison, j’arrivai  au Séminaire de Claret l’été 1995. Là. On m’a présenté la personne de Claret à travers l’étude de sa Vie.  Plus encore, on nous enseigna au sujet de l’Idéal dans sa pensée, contenant le caractère définissant d’un missionnaire clarétain  écrit par Claret, lui-même ; joie dans les privations, bienvenus les sacrifices, réjouissance d’être humble et se vanter dans les tourments et persécutions. Sont-elles vraies ?  Qui sont-elles ces personnes ? Je ne pas pu éviter d’être sceptique à ce sujet. D’après moi, ou sont-elles très audaces  ou incurablement  folles. . Elles renoncent .à la sécurité, la commodité, au contrôle et au précieux cadeau qu’elles possèdent: leurs propres vies. (suite…)

Le Père Claret missionnaire

Le P. Claret  a été  un référent depuis mon enfance avec les miens, nous avions l’habitude de nous rendre à l’église de la «Mercè» (Mercie) où l’on vénérait son tombeau,  lors de la fête de la «Mare de Déu del Bon Succès» (Notre Dame du Bon Succès) à la messe de 11h.00 , lorsqu’il y avait l’un ou l’autre familier ou connu défunt et certains  après-midis (suite…)

Claret dans ma vie…

Juan José Chaparro, cmf.

Tout d’abord je dois dire qu’a différence et avec une grande distance de Claret, semblerait que je ne trouve du temps pour écrire  ce qui m’ont suggéré mes frères Clarétains, après mon séjour  à Vic l’an dernier, où je fus tellement bien reçu , comme, aussi ils l’ont fait  les frères de Barcelone.

L’an  dernier je me rendis à ces lieux si significatifs pour la famille clarétaine, (suite…)

Mon CHEMINEMENT avec claret

Severiano Blanco, cmf.

ORIGINES LOINTAINS

Alors que j’avais, environ, l’âge de trois ans, inconsciemment je jouais avec un objet semblable  aux fameuses «chapas» (capsules)  de bouchons de bouteilles de limonade, mais elles devaient être en verre. Ma grand –mère  Irene, faisant une exception avec moi, me le  permettait  malgré qu’à l’intérieur il y avait quelque chose très appréciée  d’elle, «la relique du P. Gil». (suite…)

Mon expérience

Marcel·lí Fonts, cmf.

Quels aspects de Claret constituent pour moi un défi et un stimulus en tant que missionnaire clarétain au Japon?

Je  m’appelle Marcel-li Fonts. Je fus formé à la Province de Catalogne. Je fus ordonné prêtre, le 8 août, 1971. En 1973 je fus envoyé au Japon. Au cours des 45 années de mon service missionnaire au Japon j’ai exercé différents ministères et responsabilités, mais, surtout, j’ai dédié, bien des années, à la formation de nos séminaristes, collaborant, également, chez différents centre de formation  en Asie. (suite…)

Mon  expérience avec Claret

José-Félix Valderrábano, cmf.

J’entendis parler pour la première fois de Saint Antoine Marie Claret chez moi, étant moi très jeune, quelques années après sa canonisation. Ma grand-mère maternelle me racontait qu’à Viladrau, où elle séjournait un certain temps les étés, au cours de son enfance, les gens de la place se souvenaient encore et commentaient avec beaucoup d’admiration et dévotion  l’activité apostolique du Saint, ses guérisons et surtout le miracle d’éteindre un feu dans cette localité. (suite…)

Fils qui ont tissé ma relation avec Claret et les clarétains

Salvador León Belén, cmf.

PREMIER FIL

Avec profonde affection je m’élève vers Teresa, ma grand-mère maternelle. Mes années d’enfance  sont-elles accompagnées d’elle, avec elle je visite la chapelle que les missionnaires clarétains avaient à la rue Conde de la Cañada à Ciudad Real.

En ce lieu de la Manche dont le nom  je veux bien rappeler, se regroupèrent, au fur et à mesure un bon nombre de novices supportant des durs hivers et ardents étés climatologiques. À la tombée du jour elle se plaisait à réciter le chapelet avec ses petits-fils, ainsi et là je commençai  la relation pieuse avec Marie, laquelle relation, par après allait devenir relation  de fils, d’amour et de nid. (suite…)

Saint Antoine M. Claret dans ma vie

Jaume Sánchez Bosch, cmf.

Le premier souvenir que j’ai de notre Fondateur c’est alors que j’avais six ans, à l’occasion de la canonisation, le 7 mai, 1950. Les élèves du Collège Corazón de María nous sortîmes  dans les rues, en formation, avec des petits drapeaux du Vatican dans nos mains et chantant un hymne qui devint populaire «Cantem tots amb veu fervent del gran Claret la glòria i santedat» (Chantons tous, avec ferveur la gloire et sainteté du grand Claret…) Claret a été, donc,  une figure familière en ce qui me concerne dès mon enfance. (suite…)

Dés martyrs clarétains de Barbastro jusqu’à Claret, tout un chemin…

Dolors Serradell, Mouvement de Laïcs Clarétains.

J’ai eu  de la difficulté à écrire comment a été ma rencontre avec Claret et ce faisant j’ai découvert la richesse de dons qui ont, au fur et à mesure, apparus dans ma vie et de ceux qui à certains moments je n’en ai pas été consciente.

Je suis la fille ainée de six frères. Ma formation initiale, culturelle et religieuse fut avec les Religieuses Dominicaines de l’ Anunzziata, à Vic.  Chez moi je vécus l’inquiétude concernant la prière; mon père, fatigué du travail de toute la journée, le soir venu, il dirigeait la prière du chapelet. Mes premiers souvenirs sont ceux de lors que j’avais environ quatre ans. (suite…)