Dans cet espace tu trouveras le témoignage de personnes vivant la spiritualité missionnaire de saint Antoine Marie Claret. Elles, elles nous partagent comment elles ont rencontré chez Claret un compagnon de route pour vivre leur spiritualité en tant que disciples de Jésus-Christ missionnaire. Le premier témoignage correspond à un missionnaire clarétain d’Amérique Latine, mais, peu à peu nous allons faire en sorte que puissent apparaitre les écrits des différentes personnes de tous les coins du monde. Que cet espace fraternel nous aide, nous tous, à vivre avec passion renouvelée notre propre chemin spirituel. Si tu veux partager ta propre expérience n’hésite pas à nous l’envoyer.


Ma rencontré avec le Père Claret

La  première lettre d’amour que je reçus du Père Claret me parvint lorsqu’à travers son autobiographie, numéro 33, lorsqu’il décrit  son attitude à l’égard des faibles, de cette façon: «Chaque fois que nous devions corriger quelqu’un, je devenais pas mal triste, cependant je remplit mon devoir. Tout le temps j’essayai de trouver quelque chose de bon à dire sur  le travail fini. J’avais l’habitude de louer ses bons points, en disant que ceci ou cela c’était très bon mais qu’il avait un tel ou quel défaut et si ces petits défauts fussent corrigés  vraiment ça serait un travail parfait» (suite…)

Rencontre avec Claret à travers des clarétains

Efren Limpo Lo, cmf

Je l’avais entendu bien de fois. Les Clarétains sont des missionnaires se rendant à de places où d’autres n’oseraient pas y aller. Un tirage promotionnel intelligent dans un prospectus  publié sur un tableau d’affiches d’orientation de notre école. À ce moment-la, on m’avait déjà accepté  de rejoindre le séminaire Rédemptoriste  après ma graduation. Cependant, par une quelconque mystérieuse raison, j’arrivai  au Séminaire de Claret l’été 1995. Là. On m’a présenté la personne de Claret à travers l’étude de sa Vie.  Plus encore, on nous enseigna au sujet de l’Idéal dans sa pensée, contenant le caractère définissant d’un missionnaire clarétain  écrit par Claret, lui-même ; joie dans les privations, bienvenus les sacrifices, réjouissance d’être humble et se vanter dans les tourments et persécutions. Sont-elles vraies ?  Qui sont-elles ces personnes ? Je ne pas pu éviter d’être sceptique à ce sujet. D’après moi, ou sont-elles très audaces  ou incurablement  folles. . Elles renoncent .à la sécurité, la commodité, au contrôle et au précieux cadeau qu’elles possèdent: leurs propres vies. (suite…)

Le Père Claret, missionnaire

Pilar Rovira, mic

Le P. Claret a été un référent depuis mon enfance avec ceux de la maison. Nous avions l’habitude de nous rendre à l’église de la «Mercè» où était vénéré son tombeau, lors de la fête de la Mare  de Déu del Bon Succès; à la messe de 11h.00 lorsqu’il y avait un quelconque familier ou une de nos connaissances, défunt; et  certains  après-midis de dimanche aux actes qu’on y célébrait, également, pour la fête du Cœur de Marie et la journée du P. Claret.

Je me souviens des missionnaires qui avaient l’habitude de se rendre à la paroisse, pour y prêcher que ce soit une mission populaire, une neuvaine ou bien pour les festivités plus importantes, mais j’ai un spécial souvenir  d’une après-midi de dimanche à l’église de la « Mercè »lorsqu’on fit l’imposition de la croix à des clarétains afin de les envoyer aux missions, J’étais accompagnée de tantine Teresa, j’avais 6 o 7 ans, me frappa pas mal  mon imaginaire cette croix-là qu’on imposaient sur ces longues et noires soutanes,  je ne sais pas trop si je comprenais ce que supposait être envoyé à terres de mission, mais elles éveillèrent en moi un sentiment d’admiration.ils me paraissaient des héros, différents de ceux que nous voyons dessinés  avec chapeau colonial et soutane blanche. (suite…)

Claret dans ma vie…

Juan José Chaparro, cmf.

Tout d’abord je dois dire qu’a différence et avec une grande distance de Claret, semblerait que je ne trouve du temps pour écrire  ce qui m’ont suggéré mes frères Clarétains, après mon séjour  à Vic l’an dernier, où je fus tellement bien reçu , comme, aussi ils l’ont fait  les frères de Barcelone.

L’an  dernier je me rendis à ces lieux si significatifs pour la famille clarétaine, (suite…)

Mon CHEMINEMENT avec claret

Severiano Blanco, cmf.

ORIGINES LOINTAINS

Alors que j’avais, environ, l’âge de trois ans, inconsciemment je jouais avec un objet semblable  aux fameuses «chapas» (capsules)  de bouchons de bouteilles de limonade, mais elles devaient être en verre. Ma grand –mère  Irene, faisant une exception avec moi, me le  permettait  malgré qu’à l’intérieur il y avait quelque chose très appréciée  d’elle, «la relique du P. Gil». (suite…)